14 mai 2008 @ 21:41
Les déceptions  
Tu rencontres tes terribles démolisseurs et liquidateurs au Graben, et tu te laisses aller un instant à la sentimentalité, et tu te laisses inviter Grentzgasse, et en plus, tu y vas, pensai-je dans le fauteuil à oreilles. (p. 20)
Des Arbres à abattre
est sans aucun doute un des romans les plus importants. J'y pense souvent lorsque je suis sur le point de défaillir. J'ai  surestimé récemment ma connaissance des chutes. La journée fut longue et j'ai cherché la manière de bien tomber. Je ne suis jamais tombée, je pense, mais ça ne saura tarder. Ça m'arrivera un jour ou l'autre. Dans pas long. C'est nécessaire, je le sais. Je ne voulais pas partager de longs épanchements de mon coeur. Il serait bien plus intéressant de parler Des Arbres à abattre. Je suis trop fatiguée. Demain peut-être.