En retravaillant aujourd'hui sur Pompes funèbres, je me suis dit qu'il fallait absolument aborder la question du mal. Si j'avais des pages et des pages à écrire, ça aurait été la chance de réfléchir à la question du mal absolu chez Hannah Arendt. L'autre jour, j'ai mentionné cette question et je n'étais pas du tout d'accord avec ce qu'on m'a répondu. Je pense qu'Arendt a trouvé la vraie question de la modernité en abordant celle du mal absolu! Je ne voulais pas faire ma Hannah-Arendt-by-the-book, je n'ai pas parlé. J'ai eu peur aussi de ne pas savoir l'expliquer. Enfin j'aurais dû quand même! Je vais me reprendre un peu en parlant du mal chez Genet dans une ville étrangère cette semaine. Cette question est tellement posée de façon troublante dans Pompes funèbres. Je suis sortie, sur mon balcon au soleil, fumer deux cigarettes pour y penser en relisant Pompes funèbres. C'est fou comme ça aide à penser. J'ai écrit mes pages sur le mal dans ma tête en fumant. Le geste est lié. Aujourd'hui, on le sait : fumer c'est le mal!!! Ça ou ne pas de recycler. Pour mes contemporains, le mal, ce n'est plus d'avoir tout oublié de la politesse... Non, c'est de fumer ou de ne pas recycler. Ça montre qu'on ne sait plus du tout ce qu'est le mal...
Je me suis installée pour écrire. Instinctivement, j'ai fait jouer :Wumpscut: que je n'écoute pourtant presque plus. J'ai été tellement heurtée. J'oubliais qu'on sentait autant le mal dans :Wumpscut:. C'est de la petite bière Nine Inch Nails à côté! Ou Marilyn Manson! Le roi de l'électro-industriel, c'est :Wumpscut:! Il n'y a pas de doute. Dans le passage sur lequel je tentais d'écrire, le narrateur de Genet parle du mal et de l'exaltation, de son goût pour la vie qui revient en se plongeant dans le mal autour de lui. En tentant de s'approprier la mort de son amant, il commence à ressentir en lui la vie. La musique de :Wumpscut: me fait tellement sentir un sentiment immense d'exaltation et de douleur. Il n'y a rien de mieux que la musique sombre et énergique pour se sentir vivre!
Je me suis installée pour écrire. Instinctivement, j'ai fait jouer :Wumpscut: que je n'écoute pourtant presque plus. J'ai été tellement heurtée. J'oubliais qu'on sentait autant le mal dans :Wumpscut:. C'est de la petite bière Nine Inch Nails à côté! Ou Marilyn Manson! Le roi de l'électro-industriel, c'est :Wumpscut:! Il n'y a pas de doute. Dans le passage sur lequel je tentais d'écrire, le narrateur de Genet parle du mal et de l'exaltation, de son goût pour la vie qui revient en se plongeant dans le mal autour de lui. En tentant de s'approprier la mort de son amant, il commence à ressentir en lui la vie. La musique de :Wumpscut: me fait tellement sentir un sentiment immense d'exaltation et de douleur. Il n'y a rien de mieux que la musique sombre et énergique pour se sentir vivre!
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