14 novembre 2009 @ 21:10
Je te fais mes adieux. Je n'ai pas le goût d'être celle que l'on voit en cachette, celle que l'on ne voit lorsqu'il n'y a qu'un trou vacant dans ta plage horaire. Je ne veux pas être ton amie. Je ne veux pas savoir que tu dors avec elle tous les soirs. Ne pas pouvoir te toucher quand je veux ne fait aucun sens.

Ne m'écrit plus, je ne te répondrerai pas.

Deal with it.

Oh and yeah, I'm still alive...
 
 
14 novembre 2009 @ 20:47
Je fais voeux de chasteté.
 
 
14 novembre 2009 @ 00:37
L'été prochain j'aurai 30 ans. 30 ans et toujours pas de voiture. Aux yeux de plusieurs, l'on n'est pas un homme tant qu'on n'a pas sa bagnole. Quelle horreur! Je n'ai peut-être pas de bagnole, mais j'ai 2 condos, une belle carrière et je mène des études passionnantes. C'est ça la vie..

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Depuis deux mois, je ne saurais expliquer pourquoi mais j'oublie constamment de monter la fermeture éclaire de mes pantalons. C'est comme si j'étais devenu un enfant à nouveau et que par empressement j'oubliais de monter cette foutue fermeture. Pas que ça me dérange, Oh! je me suis déjà retrouvé à attendre le métro avec mon sexe qui sortait de mes pantalons à cause d'un vilain trou.... haha!
 
 
13 novembre 2009 @ 15:58
Je n'ai jamais eu une attirance particulière pour les déjeuners conférences. Y'a quelque chose qui ne passe pas entre les fruits (majoritairement du melon) et la plénitudes de mini viennoiserie qui ne doivent pas contenir un iotas de beurre. à moins que ce ne soit le café filtre qui rappelle la montée de l'homéopathie dans notre civilisation, à moins évidemment que ce ne soit ce quinquagénaire qui essai de façon désespérer de rendre compte de l'importance de ses études et de l'essentialisme de son discours inutile que n'importe quel enfant de 5 ans qui a moindrement un sens du rapport à la clientèle comprend... À Moins que je trouve inutile que des organisme de financement censé promouvoir l'avènement de l'entreprise québécoise lui paie n'importe quel salaire pour débiter des anerie sur la gestion de stationnement.
 
 
Humeur actuelle: pissed off
 
 
 
13 novembre 2009 @ 08:39
Je me demande ce qui est le pire entre être l'insigniante copine ou femme d'un mec qui la trompe ou être la futile maitresse de celui-ci. D'un côté il y a le confort fade et de l'autre la passion inconfortable.
 
 
 
 
 
12 novembre 2009 @ 00:22
Je pourrais y passer une journée entière à regarder ça si j'y étais..
 
 
Trop curieux pour attendre, je m'ouvre cette bouteille ce midi pour accompagner une pizza Campagnola de chez Napoletana. Le reste sera bu ce soir avec des tournedos de boeuf. Cépages : Maréchal Foch et Lucy Kulhuman.

Première impression en ouvrant la bouteille : ça sent le caoutchouc ! Après aération c'est moins pire mais les arômes de fruits (prune, pruneau) sont encore enrobés d'effluves empyreumatiques. En bouche il est plutôt léger et acide. Un peu rafraîchis c'est très bien avec la pizza mais même pour le prix (une quinzaine de dollars avec taxes), on trouve de meilleurs petits Italiens pour faire ce genre d'accompagnement. Avec le tournedos mariné ça risque d'être un peu mince par contre. Le vin est courteau et se termine sur des notes végétales un peu amères. Ça me donne l'impression que le fruit  manque de maturité.

Enfin bref c'est du très rustique et je ne suis pas très impressioné. Ça correspond à ce que je me souvenais des vins québécois ... À éviter.

Le Seyval carte d'or 2007 était plus amusant. Je suis tenté d'essayer un de leur rouges pour voir car le côté très minéral de leur Seyval est surement du au terroir argileux qui influence surement l'ensemble de leurs vins.
 
 
 
11 novembre 2009 @ 13:30
Je n'ai plus le goût d'écrire. Pourtant, j'ai tellement de choses que je devrais vider. Je n'en ai pas la force. Je vais finir par exploser et ce ne sera pas beau.
 
 
11 novembre 2009 @ 07:56
Je tenais à inscrire ce moment dans l'histoire de ma vie. Il y a quelque temps j'ai eu une idée, de génie bien sûr, pour mon Voyage au bout de la nuit. Ce matin, je viens d'écrire les premières lignes de ce qui pourrait ressembler à un roman. Pardonnez-moi mon absence prochaine. Si je m'éloigne un peu, c'est pour revenir en force. La terre va trembler! 
 
 
 
11 novembre 2009 @ 03:56
"Et en ce qui concerne la structure réelle, fondamentale, biologique de notre société et en dépit d'une croissance formidable de sa taille et de tout le rafistolage auquel on l'a soumise, nous sommes encore à peu près au même stade infantile. Mais si les fourmis ne sont pas découragées de n'avoir produit aucune nouvelle invention ou convention sociale en 65 millions d'années, pourquoi le serions-nous si certaines de nos institutions et de nos castes n'ont pas été capables de développer une seule nouvelle idée pendant les cinquante derniers siècles ?"

-W. M. Wheeler
 
 
 
10 novembre 2009 @ 19:22
Ok, je me lance.

Ayant atteint un niveau d'ouverture d'esprit suffisant en matière de dégustation de vin pour ouvrir mes papilles aux cépages peux connus cultivés chez nous, je me suis décidé à commencer l'exploration des vins du Québec (et tant qu'a y être, du Canada en général).

Disons en premier lieu que le terroir Québécois est très différent que celui de Niagara au sud de l'Ontario ou de la vallée de l'okanagan dans le sud de la Colombie-Britanique. Ces derniers offre un climat beaucoup plus clément permettant la culture des cépages Européen tel que le Pinot noir ou le Chardonnay. Ici au Québec les hivers sont dur alors nous devont faire avec des étrangetés dans le genre du  Maréchal Foch, Seyval, Sainte-croix ou autre.

Aujourd'hui je déguste pour vous le Seyval carte d'or 2007, un blanc du vignoble des côtes d'ardoise.

Pour 11,26$ + taxes au marché des saveurs, c'est une bonne affaire en autant que l'on sache le marié au met approprié. Ne comptez pas sur les employés de cette boutique pour vous conseiller, c'est à peine si ils connaissent le vin. Disont  que dans la catégorie des moins que 15$ de la saq, c'est tout à fait honête.

C'est un vin très acide et minéral avec des notes citronées et un petit quelquechose rappelant la carambole. Qui dit vins blanc acide et minéral dit fromages de chèvre. Avec un bon Valencey de chez Hamel, c'était superbe. avec les darnes de saumon c'était moins bien. Un poisson blanc ou des pétoncles toutes simples arrosées de citron auraient été mieux.

J'ai aussi en réserve un Vidal (blanc) du domaine les brome 2007 et un Maribriand (rouge) du vignoble de la roche des brises 2006 qui seront dégustés sous peu. Ce sont aussi des vins sous les 15$.

Dans le plus dispendieux j'ai un Pinot noir Quails gait 2007 de Colombie-Britanique et un autre pinot noir village réserve du Clos Jordane du sud de l'Ontario. Ce dernier à été goûté à la SAQ (sans accompagnement dans un gobelet en plastique) et il me semblait être un agréable pinot fruité avec une finale poivrée.
 

Edit: Pendant que j'écrivais cela, Nadia à entendu à la tv que demain à l'émission l'Épicerie ils vont parler des vins du Québec. Drôle d'adon !


 
 
10 novembre 2009 @ 17:30
Quelle jouissance, aussi horrible que ce soit, que d'exiger à une femme d'ouvrir son intimité pour la seule fin d'assouvir ton appétit, et que par nécessité, elle acquiesce.

Le rapport sexuel n'en est pas un d'égalité, mais de domination.